Témoignage
2026-09-27 Vallée du Dessoubre : Dur dur la reprise !
Le 27/09/2026 par Pierre Bernard
Mireille et moi sommes allés reconnaître le parcours, il y a 15 jours. Notre plus grande crainte serait qu’il pleuve le jour « J ». En effet, l’itinéraire emprunte des chemins forestiers défoncés par les tracteurs. Grâce au ciel (coup de pouce du Pape qui ne voulait pas mouiller ses escarpins en France ?), nous avons bénéficié de conditions idéales.
À cause des déviations, les Meuthiards sont en retard. Du coup, Mireille démarre la rando en trombe. Son physique lui octroie un fort coefficient de pénétration dans l’air et en un rien de temps, elle sème tout le monde. Heureusement, grâce à sa mémoire infidèle, elle ne se rappelle plus du tout du parcours et se retrouve obligée de s’arrêter à chaque carrefour pour attendre le reste de la troupe !
Nous partons en direction de Rosureux ; la descente est accompagnée de cris d’effroi. Christiane et Sophie tentent de rassurer Laura. Une petite pause au lavoir du Moulin du Milieu, puis nous passons sur le pont du Dessoubre pour admirer la falaise du belvédère du Baron. Difficile de croire que nous allons monter là-haut !
Enfin, nous arrivons au belvédère ! Le prochain objectif est la cabane de chasse où il est prévu de se restaurer : qu’elle semble loin !
Les bénévoles se relayent auprès de Laura pour l’aider. Elle souffre, mais ne capitule pas. Moi, je suis totalement inutile avec ma patte folle. J’arrive juste à traîner ma carcasse.
Enfin, nous arrivons à la cabane. C’est incroyable ! Elle est ouverte à tout le monde et parfaitement équipée. Nous nous installons à l’intérieur, car il fait plus frais que dehors. Mais à 14, les températures ne tardent pas à s’inverser.
Les estomacs remplis de bonne choses (vin, chocolat, gâteaux…), un coup d’éponge et un coup de balai, et la cabane est plus propre qu’à l’arrivée. Je mets un petit mot sur le livre d’or pour remercier les chasseurs.
Nous repartons vers la reculée du Cul de Vau. Pour ralentir notre « fusée », nous enchaînons Mireille à Laura. La rando devient tout à coup plus planplan. Pour la visite du belvédère, je reste au bord du chemin avec Laura pour lui éviter la montée et descente des petites échelles. Cela lui permet de souffler un peu…
Un bon bout de route plus tard et nous sommes au belvédère qui domine Vaucluse. Nos protégés ont soif ; ils n’ont pas prévu assez d’eau. Chacun vide sa gourde pour les désaltérer. Heureusement, l’arrivée est en vue !
Encore merci à tous les volontaires qui, par leur présence et leur aide, ont permis de passer une super journée.

